Je me promenais sur mon blogroll, comme un dimanche matin rendu midi… Tant de blogues morts sans comprendre pourquoi. Je me suis déjà dit, OK j’arrête, j’abandonne, je cesse de me plaindre, car ma complainte sonne toujours du même ré mineur. Est-ce qu’un jour on se lève et qu’on prend vraiment cette décision? J’arrête d’écrire… ici peut-être… tant de mots partagés ont toujours cette portée que l’on doit assumer. Je peux cesser quelques jours simplement dans le but de me ressourcer, de reprendre mon souffle ou de prendre mon temps. J’ai l’oeil triste quand il s’agit de laisser de coté quelqu’un que je lisais souvent, mais je comprends que chaque chose fait sont temps. J’aime imaginer la suite de ces idées, toutes ces idées laissées en plan, pour un instant, pour toujours, ils ont trouvé l’amour tous ces auteurs du coeur? N’ont-ils pas simplement changer d’identité, pour se faufiler, pour que leurs écrits d’amour pour un n’affectent pas délicatement l’amour des autres. Parce que par tristesse débordante, les larmes lancinantes ont fini par mouiller ce papier électronique? J’aime rester là, à me demander, où ils sont passés. La balade triste des blogues morts, ils existent plus de mots que de douleur empilée. Dans la balade triste des blogues morts réside une mélodie entre la nostalgie et la mélancolie. Et bien des années encore, je lirai ce qui a été ce que vous êtes.
Merci mademoiselle! c’est vraiment apprécié ce petit commentaire… oui on dirait que beaucoup disparaissent mais je tiens le coup, moins fréquemment, car j’ai perdu l’essence qui faisait brûler cette flamme qui me faisait écrire. Doucement ça revient, autrement. 😉 Merci et content de te voir ici!
j’aime. J’ai la nostalgie d’un temps de jadis où il y avait une telle effervescence dans la blogosphère. et puis, c’est peut-être juste mon impression. contente de lire un ancien que je croyais perdu.